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Travailler en union européenne

Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède et bien sûr, France : voilà les quinze pays de l'Union Européenne.
Dans chacun d'entre eux, toute personne d'une nationalité de l'Union Européenne peut séjourner, étudier, travailler (en tant que salarié ou en s'installant à son compte) et bénéficier des mêmes droits (assurance sociale, rémunération, droit au licenciement) que les ressortissants du pays en question.

Pour un séjour n'excédant pas trois mois, une carte d'identité ou un passeport suffisent. Au-delà, une demande de titre de séjour au commissariat de Police ou à la Préfecture s'impose.

Les Etats membres ont passé des conventions fiscales pour éviter à un Français par exemple, ayant sa source de revenus à l'étranger, d'avoir à payer doublement ses impôts. Le dossier fiscal de l'expatrié est suivi en France par le Centre des Impôts des Non-Résidents. En attendant une harmonisation fiscale au sein de l'Union Européenne, en général, le ressortissant paie ses impôts dans le pays d'où il tire ses revenus.

Les réglementations communautaires rattachent le ressortissant de l'UE à un régime de sécurité sociale : en général, à celui du pays où il travaille. Bien que les barèmes appliqués diffèrent d'un pays à l'autre, l'assuré dispose des prestations suivantes quel que soit le pays membre : prestation de maladie et de maternité, prestation d'invalidité, de vieillesse, de survie, d'accident du travail et de maladie professionnelle, de décès, de chômage, ainsi que les prestations familiales s'il y a lieu. En conséquence, il paie les mêmes cotisations que les ressortissants du pays d'accueil.
Selon le pays de séjour, une assurance complémentaire est recommandée.

Aucune formalité douanière n'est imposée et les biens personnels, voiture y compris, peuvent être transférés sans taxes ou droits de douane. Le permis de conduire d'origine est valable. Pour une somme de 7 622 ou plus emportée avec soi, il faut en référer au service des douanes.

Les allocations chômage de l'ANPE française , le cas échéant, sont valables seulement trois mois après l'arrivée dans l'Etat membre.
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